Le gouvernement américain a suspendu ses escortes de navires près du détroit d’Ormuz. En même temps, l’Iran crée une taxe officielle de passage. De ce fait, ce changement politique crée de grands risques pour le fret maritime.
D’abord, l’opération américaine « Project Freedom » a été très courte. En effet, elle n’a duré que 48 heures. Au départ, elle devait protéger les navires bloqués vers Ormuz. Le président Donald Trump a expliqué cet arrêt. Selon lui, il y a de belles avancées pour un accord avec l’Iran. Ainsi, le Pakistan aide aux échanges entre les deux pays. Par ailleurs, Marco Rubio a précisé que les buts étaient atteints. Finalement, les États-Unis préfèrent la voie diplomatique. Cependant, le blocus naval américain reste actif.
Une lecture très différente des faits sur Ormuz
De plus, la vision des États-Unis est bien différente de celle de l’Iran. En effet, les médias iraniens parlent plutôt d’un recul américain. Ce propos est soutenu par Mohammad Ghalibaf. Il est le chef des échanges pour l’Iran. Pendant ce temps, le danger reste très fort pour les bateaux près d’Ormuz. Par exemple, l’agence UKMTO a signalé une nouvelle attaque. Un tir a touché le navire CMA CGM San Antonio dans le détroit.
Ormuz : Une nouvelle taxe iranienne complexe
Ensuite, l’arrêt du projet américain s’accompagne d’un autre souci majeur. L’Iran a créé la « Persian Gulf Strait Authority » (PGSA). Par conséquent, cette agence oblige les marins à demander une permission de passage. Pour cela, il faut contacter directement les gardiens de la révolution (IRGC). La demande se fait par e-mail à une adresse précise.
Un grand défi légal pour les entreprises
Bien sûr, cette nouvelle règle pose un très grand problème légal. Actuellement, l’IRGC est sur la liste noire américaine. En effet, elle est vue comme un groupe terroriste. Ainsi, Washington menace de punir lourdement ceux qui paieraient cette taxe. De ce fait, les entreprises de transport sont piégées. Si elles paient l’Iran, elles risquent de graves soucis avec la justice américaine. À l’inverse, si elles refusent, leurs bateaux risquent des attaques armées.
Ormuz : L’Iran garde le contrôle de la zone
Finalement, le transport de marchandises dans cette zone est très menacé. Martin Kelly est un expert de la région. Il indique que l’Iran peut repérer et viser les bateaux très facilement. De plus, ils y arrivent même la nuit. En conclusion, l’Iran contrôle toujours le détroit d’Ormuz.
Pour conclure, gérer les routes au Moyen-Orient est devenu très difficile. En effet, il ne suffit plus d’éviter les attaques. Désormais, il faut aussi faire très attention aux lois de finance.