Le projet du Gazoduc Nigeria-Maroc constitue un axe déterminant pour l’approvisionnement énergétique de l’Afrique de l’Ouest et s’inscrit dans un contexte de nécessité croissante de solutions durables. Le 23 juillet 2026, une avancée majeure a été réalisée avec la validation de l’optimisation du tracé terrestre sur le territoire marocain, établissant une étape cruciale pour sa concrétisation.
Une avancée logistique pour l’intégration régionale
La progression du Gazoduc Nigeria-Maroc a marqué un tournant décisif le 23 juillet 2026, lorsque les équipes d’ingénierie et de logistique ont approuvé l’optimisation du tracé terrestre sur le sol marocain. Cette initiative vise à réduire l’impact environnemental tout en reliant directement les futurs terminaux portuaires de Dakhla Atlantique et de Jorf Lasfar.
Cette infrastructure énergétique, d’une portée historique, est destinée à améliorer l’intégration économique de 13 pays d’Afrique de l’Ouest et à sécuriser l’approvisionnement en gaz sur le continent.
Optimisation logistique et raccordements portuaires
L’optimisation des études géotechniques a permis de préserver les zones naturelles sensibles tout en rationalisant le transport des canalisations lourdes depuis les ports maritimes. Les segments terrestres dans la région marocaine seront connectés aux zones industrielles de Dakhla, de la région du Souss et du port de Jorf Lasfar.
Cette configuration logistique facilitera également le transport et le stockage futurs de l’hydrogène vert, produit principalement dans les provinces du Sud. De plus, des appels d’offres internationaux seront bientôt lancés pour la fourniture d’acier et d’équipements de compression.
Un levier pour la transition énergétique et l’industrialisation
Le gazoduc, s’étendant sur 13 pays, garantira un accès à une énergie propre et économique pour des millions de personnes. Il alimentera les centrales électriques dans la région et encouragera l’implantation d’unités industrielles le long de la côte atlantique.
Pour le Maroc, ce projet renforce son positionnement en tant que hub énergétique et coordinateur de grands corridors d’infrastructure sur le continent, matérialisant ainsi la vision stratégique de l’Initiative Royale Atlantique.